L’introduction en bourse donnera à Namib la pleine propriété des actifs miniers et d’exploration de Greenstone, qui comprennent 13 licences dans les provinces du Haut-Katanga et du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC).
Les premiers forages sur les sites de la RDC ont révélé des gisements prometteurs de cuivre et de cobalt, des métaux clés pour la transition énergétique mondiale. Six trous de forage d’exploration ont été réalisés à ce jour, les premiers résultats indiquant un potentiel important en ressources.
Namib prévoit d’utiliser le produit de son introduction en bourse (IPO) pour financer de nouvelles campagnes d’exploration sur l’ensemble de ses licences en RDC. La société parie sur la hausse de la demande de cuivre, qui devrait augmenter d’un million de tonnes par an jusqu’en 2035, portée par les véhicules électriques et les technologies d’énergie renouvelable.
La RDC, qui représente environ 65 % des réserves mondiales de cuivre nouvellement identifiées, demeure l’une des régions les plus importantes au monde pour la production de cuivre et de cobalt. Malgré son vaste potentiel en ressources, le secteur minier du pays est confronté à des défis liés à la gouvernance, aux infrastructures et au risque politique.
Namib n’a pas encore dévoilé de plans d’exploration détaillés pour ses licences en RDC, mais la priorité actuelle de la société est d’achever sa fusion avec la SPAC Hennessy Capital Investment Corp. VI. L’opération, annoncée en juin 2024, prévoit que Namib vende 30 millions d’actions afin de lever 500 millions de dollars.
La transaction devrait être finalisée début 2025, sous réserve des approbations réglementaires.
En plus de ses projets d’exploration en RDC, Namib Minerals détient trois mines d’or au Zimbabwe. L’une de ces mines, une exploitation historique, a produit 1,8 million d’onces d’or depuis le début de ses activités en 1941.
La société se positionne pour tirer parti de la demande à long terme en minéraux critiques, à mesure que l’essor mondial de la décarbonation s’intensifie.